Une première partie illustre par des exemples variés des désordres et accidents où les eaux internes ont joué un rôle prédominant : écroulement de falaise (Cap Blanc Nez), « plantage » d’engins de terrassements (A16), effondrements de cavités souterraines (karst du Tournaisis, accident TGV de 1993), inondations de déblai (VRU Lille), accident sur chaussée avec résurgence (Bavay), glissement de terrain et de talus (Cassel, A16 Herquelingue).
Une deuxième partie différencie les milieux, puis traite des mécanismes des écoulements dans le sol en milieu saturé et en milieu non saturé :
- En milieu saturé sont notamment examinés les notions classiques d’hydraulique des sols et d’hydrogéologie (en partant de la loi de Darcy), la piézométrie, les différents régimes (transitoires ou permanents) les modèles (Dupuits, Hoogoudt), les calculs et évaluations rapides des débits. Les essais (perméabilité pour l’essentiel) sont illustrés par les essais en laboratoire ou in situ (simple et doubles anneaux, Mandel Lefranc) et la technicité relative aux piézomètres.
- En milieu non saturé, à partir de l’échelle microscopique et la loi de Jurin sont définies la succion et ses variations (teneur en eau, granulométrie, compacité). Les techniques de mesure sont abordées en laboratoire et in situ.
La troisième partie traite des méthodes de protection, d’abord en milieu saturé (barrage, drainage, pompage) en examinant plus particulièrement les problèmes de filtre (garantie de la pérennité des ouvrages et les techniques avec tranchage mécanisé (en utilisant le guide de drainage routier, à paraître).
Le milieu non saturé est ensuite illustré par quelques cas où sont définies les techniques à mettre en œuvre : les terrassements en zone humide et peu portante, les constructions sur sols sensibles à la sécheresse, les écrans drainants en rive de chaussée. |